Pixels de suivi : le bal des faux-culs et du foutage de gueule

Tu as forcément vu passer cette pluie d’e-mails mielleux. Assurances, énergie, télécoms, FAI… tous la bouche en cœur pour te parler de « transparence » et de ton « confort »...
Leur grand sujet ? Les pixels de suivi. Ces mouchards planqués dans leurs mails pour flicquer ouvertures, clics, géoloc et ta vie privée.

Leurs arguments frôlent le génie du cynisme : « C’est pour adapter nos envois ! », « C'est dans votre intérêt ! ». La bonne blague. Ils essaient de te vendre leur tracker comme si c’était un service rendu.

Pourquoi cette mascarade AUJOURD'HUI ?

S’ils jouent subitement les élèves modèles, ce n’est évidemment pas par prise de conscience éthique pendant la nuit. C'est uniquement parce que la CNIL les oblige enfin à demander ton consentement dès ce 1er août 2026.

La réalité ? Cette technique de crevards, ils l'utilisent depuis TOUJOURS à ton insu. Et maintenant qu'ils sont coincés par les flics du Web, ils essaient de te faire signer un chèque en blanc sous couvert de fausse gentillesse.

CNIL : un début, mais réveillez-vous !

Alors oui, merci à la CNIL pour la prise de catch. Mais ne nous trompons pas de combat : ce traquage par mail n'est que la partie émergée de l'iceberg.

Revente de données personnelles, profilage comportemental sauvage, écoute passive, ciblage prédateur… ces grosses boîtes accumulent quotidiennement des montagnes de saloperies sur notre dos dans l'ombre. La CNIL doit frapper beaucoup plus fort et interdire purement et simplement ces pratiques au lieu de nous faire valider des pop-ups et des formulaires hypocrites à longueur de journée.

LA SEULE RÉPONSE À LEURS MAILS LARMOYANTS ? UN REFUS NET, MASSIF ET SANS SOMMATION !


Publication : jeudi 30 juillet 2026 à 18:40
Mis à jour : jeudi 30 juillet 2026 à 18:43
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Pixels de suivi : le bal des faux-culs et du foutage de gueule
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